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Après le noir, le titane, l'or, la version safari, les déclinaisons de la série M de chez Leica n'en finissent plus pour le grand bonheur des photographes collectionneurs dont j'aimerais bien devenir un membre.
Le Leica M8 accueillera un nouveau modèle dans une nouvelle robe blanche laquée pour le boîtier et de chrome argent pour les éléments de commande. Un cuir assorti revêtira aussi l'appareil.
D'un point de vue photographique, lors de sa vente, un cailloux summicron M2/28 mm accompagnera l'appareil. d'autres objectifs sont déjà disponibles. Du côté technique le capteur offre 10.3 millions de pixels, une visée télémétrique comme ces illustres prédécesseurs, une mise au point manuelle pour un poids de 545 gr... le poids de la légende.
Et les légendes se font rares, 150 exemplaires seront proposés à la vente courant juin de cette année et visible (disponible à la vente ?) normalement à partir du mois de mai chez Colette. Pensez-y, Elliot Erwitt, William Klein, Sebastiao Salgado, Ralph Gibson, Henri Cartier Bresson, Diane Arbus, Nan Goldin, Robert Capa... Prix non communiqué.


Maxime Simoens, France, collection femme : "Kaléidoscope"
Maxime Simoens est issu de la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne. Le kaléidoscope, tube de miroirs réfléchissant à l'infini et en couleurs la lumière extérieure, constitue le motif central de sa collection. Dans la mesure où il possède à la fois un nombre fini d'éléments dans un espace clos mais autorise pourtant un nombre indéfini de combinaisons, il illustre un principe de création : le simple réagencement de ce qui existe déjà auparavant. Ce ne sont pas les éléments qui font le tout, mais la forme que prend leur combinaison. Sous un changement apparemment incessant, les mêmes figures réapparaissent toujours : la mode meurt, le vêtement vit toujours. La géométrie des silhouettes conciliant structure et fluidité révèlent une féminité sensuelle, glamour et élégante. Prenant pour modèle l’actrice américaine Louise Brooks, le styliste cherche par la précision des lignes et l’allure résolument moderne à insuffler à la femme une assurance évidente. Présentation par le Festival international des arts de la mode.

Je traverse ce hall, c'est impressionnant, plus d'un siècle de l'histoire du jeu en principauté m'observe. L'éclairage, les bas reliefs, la musique, tous les détails sont là pour créer cette atmosphère si particulière et propice à une bonne soirée.
Je rejoins mes partenaires de jeu dans un salon privé. Tout le monde s'installe autour de la table de poker. Femmes et hommes sont sur leur 31. Riviera, argent et glamour toujours.
La partie s'engage. Les mains se jouent et les partenaires se transforment au fil des tours en adversaires. De grands noms sont autour de moi, Isabelle, Michel, Patrick, Antoine, d'autres moins connus mais c'est Erica Schoenberg qui attire mon attention, divine et redoutable américaine. Elle a ce charme un peu magnétique qu'ont les beautés froides du nord de l'Europe. Ne pas perdre son sang froid..
C'est tellement mieux quand Marc Jacobs et son équipe créative retrouve les valeurs de Louis Vuitton pour les collections présentées. C'est la première réflexion que je me suis faît en découvrant le défilé pour l'hiver prochain.
Il me semble que la collection de cet été m'avait déçue, désorienté, je n'y ressentais pas l'approche Vuitton de la mode comme elle devrait être, luxueuse, avec des pièces fortes, du chic et pas du "cher griffé" que les parvenus se plaisent à exhiber. Pour moi l'homme Vuitton doit être l'équivalent français de Dunhill et se doit de rester proche d'Hermès. Pas simple quand on se balade entre les tendances bobo et bling-bling.
C'est masculin, sobre, efficace un poil rétro, j'imagine parfaitement Steve McQueen dans la première tenue, après une course de voitures à la fin des années 60... ou bien trois tenues que l'on prendrait plaisir à voir dans l'affaire Thomas Crown. Un homme avec du style et de l'allure à la française. Je ne veux pas voir autre chose. Là je suis convaincu. Hormis un léger soucis de budget j'aimerais bien du Louis Vuitton dans mon dressing dès l'automne prochain.
Ah oui... si Louis Vuitton veut faire de moi son prescripteur de tendance, j'adopte tout de suite l'oversize "Speedy" (photos 2,3 et 4) pour homme, demandez mon adresse et faîtes suivre. On n'arrête pas de vous le dire que 2009 sera l'année du sac pour homme.
Très difficile à porter, mais j'aimerais bien l'essayer, la veste en croco furieusement moderne, furieusement belle (crédit sur 10 ans pour la payer). Une très très bonne collection assurée par Paul Helbers sous l'oeil de Marc. Soblacktie et Pierre-Jean, fan de Louis Vuitton. A suivre Maison Martin Margiela.
